En ces temps de rentrée des classes, il est tout à fait logique de lire un roman bâti autour d’un devoir d’école. Ici, la maîtresse a demandé à ses élèves de remplir un arbre généalogique, et c’est un prétexte à la fois délicieux et douloureux pour remonter dans le temps à la recherche de l’histoire de la famille. L’arrière-arrière-grand-mère, Amalia, l’arrière-grand-mère Luna, la grand-mère et enfin la mère de l’enfant sont donc convoquées pour remplir à la fois des petites cases et des petites pages avec des histoires de femmes à travers l’Histoire. Des femmes fortes, de faibles femmes, mais au final toute une lignée de sacrés caractères qui amènent jusqu’à la narratrice.
J’ai beaucoup aimé ce petit roman tout doux dont la narration, si elle ne m’a pas emportée, est tout de même tout à fait agréable. Ça ne raconte pas grand chose, finalement, mais le sous-texte est fort et on se prend de tendresse pour cette lignée.
Et en plus, définitivement, ça m’a donné envie d’aller voir les falaises de Dubrovnik.

Je suis moins enthousiaste que toi. C’est un peu trop superficiel pour moi. J’aurais aimé que ce roman aie 100 pages de plus au moins;