Bon, je vais peut-être arrêter de commencer mes billets par des considérations sur ma haine de nouvelles, vu que j’en lis des tonnes en ce moment (enfin, des tonnes, tout est relatif, mais pas mal quand même). Ici on parle d’un recueil d’un auteur dont je n’avais jamais entendu parler : Stephen Millhauser. C’est bien dommage parce que ce recueil-là, je l’ai littéralement dévoré. Enfin, non, pas littéralement, mais vous me comprenez, non ? Difficile de le lâcher, j’avais envie de faire tenir les paupières avec des allumettes pour lire plus longtemps.
À part une ou deux nouvelle un peu longuettes et trop descriptives à mon goût, j’ai trouvé ce recueil tout à fait remarquable. Les histoires se renouvellent et décrivent finement la vie d’une communauté, quelque part dans le monde. Une communauté tout ce qu’il y a de plus classique, avec des habitants un poil rétrograde, un poil avancée, un poil plein de trucs… Le texte coule avec aisance, les nouvelles se succèdent et chaque fois l’envie d’en connaître le contenu est extrêmement forte. Impossible de le lâcher comme je vous le disais, j’aurais voulu qu’il soit deux ou trois fois plus gros. Je m’en vais d’ailleurs aller lire le reste des romans de Millhauser, c’est une grande découverte pour moi et un auteur qui, je pense, va rester dans les must-have.
Un vrai plaisir que je vous conseille absolument ! Un coup de cœur sans aucun doute.
À chaque fois que je lis un de tes billets, je fais +1 dans ma liste. Tu ne pourrais pas lire un « navet » de temps en temps…
Hahaha! Mais j’en lis! Mais je suis dans une bonne période là
Je l’ai commencé. Quelle écriture et quel sens de l’observation! En plus, l’auteur donne à ces nouvelles un goût d’intemporalité… Bref, je me délecte!
Je manque de temps, comment faire ?? bon je le prends en note aussi
arrêter de dormir
Il est dans ma PAL en anglais depuis des lustres (je ne sais même plus comment il y est arrivé, c’est dire…) mais je sens que cette traduction et deux avis que je lis vont me pousser à l’ouvrir très vite !